22 février 2026,

Sàrl ou SA : comment choisir sa forme juridique en Suisse ?

Sommaire

    Introduction - Lancer son entreprise en Suisse, un choix stratégique, pas une simple formalité

    Le lancement d'une entreprise en Suisse est une aventure passionnante, mais elle commence par une décision fondamentale qui façonnera l'avenir de votre projet : le choix de la forme juridique. Cette étape, souvent perçue comme une simple formalité administrative, est en réalité un pilier stratégique. Elle influence directement votre responsabilité financière, votre capacité à lever des fonds, votre fiscalité, la complexité de votre gestion et l'image de votre entreprise auprès des partenaires, des investisseurs et des clients. En 2025, dans un écosystème économique en constante évolution, ce choix est plus crucial que jamais.

    Opter pour une structure juridique inadaptée peut freiner la croissance de votre entreprise, complexifier inutilement sa gestion et même mettre en péril votre patrimoine personnel. À l'inverse, une forme juridique bien choisie agit comme un catalyseur. Elle offre la flexibilité nécessaire pour s'adapter, la crédibilité pour convaincre et la protection pour entreprendre sereinement. Le cadre légal suisse, réputé pour sa stabilité et sa prévisibilité, offre aux entrepreneurs plusieurs options, mais deux d'entre elles se distinguent par leur popularité et leur polyvalence : la Société à responsabilité limitée (Sàrl) et la société anonyme (SA). Comprendre leurs différences fondamentales n'est pas une option, c'est une nécessité pour tout entrepreneur ambitieux en Suisse.

    Objectif de ce guide :
    vous permettre de choisir en connaissance de cause entre Sàrl et SA, puis vous montrer comment sécuriser votre création et votre gestion avec un accompagnement professionnel.

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    I. Sarl vs SA : le match technique

    Avant de parler de stratégie, regardons les différences structurelles entre Sàrl et SA.

    1. Vue d’ensemble : tableau comparatif

    Tableau comparatif entre la Sàrl et la SA en Suisse présentant le capital minimum, la libération du capital, l’anonymat, la gouvernance et les coûts de création. 2. Capital social et financement

    Le capital est le carburant initial de votre société et la première garantie offerte aux créanciers.

    Sàrl : accessibilité maîtrisée

    • Capital social minimum : 20’000 CHF.
    • Il doit être libéré à 100 % à la création (versé sur un compte de consignation ou apporté en nature).
    • Les apports en nature (véhicule, matériel, etc.) sont possibles, mais nécessitent un attestation par un réviseur agréé, ce qui augmente les frais de constitution.
    À savoir : le capital n’est pas « bloqué à vie »
    Une fois la société inscrite au Registre du commerce, le capital libéré est transféré sur le compte courant de la société.
    Il devient la trésorerie de départ de l’entreprise et peut être utilisé librement pour les dépenses professionnelles :
    investissements, salaires, loyers, frais de fonctionnement, etc.

    L’augmentation de capital ultérieure est possible, mais nécessite un acte notarié et une modification des statuts.

    SA : puissance financière et levées de fonds

    • Capital-actions minimum : 100’000 CHF.
    • À la constitution, vous devez libérer au moins 20 % de la valeur nominale de chaque action, avec un minimum absolu de 50’000 CHF.
    • Le solde non libéré reste une dette de l’actionnaire envers la société, qui peut être appelé par le conseil d’administration ou le liquidateur en cas de liquidation.

    Le capital est divisé en actions, facilement transmissibles, ce qui facilite :

    • l’entrée d’investisseurs (business angels, fonds, family offices) ;
    • les levées de fonds successives ;
    • les plans de participation (stock-options, ESOP) pour les collaborateurs.

    3. Anonymat et visibilité : qui apparaît où ?

    Sàrl : transparence assumée

    • Tous les associés sont inscrits au registre du commerce (consultable via Zefix).
    • Leurs noms, lieux d’origine et participations sont publics.

    C’est un avantage dans un contexte local (“on sait qui est derrière la société”), mais un inconvénient si la discrétion est un critère important.

    SA : discrétion pour les actionnaires

    • Seuls les membres du conseil d’administration (et l’organe de révision) apparaissent au Registre du commerce.
    • Les actionnaires ne sont pas publics.
    Nuance importante : l’anonymat n’est pas total vis-à-vis des autorités
    Si la société anonyme (SA) offre l’anonymat vis-à-vis du public, celui-ci ne s’applique pas aux autorités.
    La société est tenue de conserver un registre des actionnaires et d’identifier les ayants droit économiques, notamment en application des règles de lutte contre le blanchiment d’argent (LBA).

    4. Cession des participations et liquidité

    Sàrl

    • La cession de parts sociales est formelle :
      • contrat écrit,
      • souvent approbation de l’assemblée des associés (ou selon les statuts),
      • modification au Registre du commerce.
    • C’est moins fluide que pour une SA, mais cela permet de contrôler l’entrée de nouveaux associés.

    SA

    • Les actions sont conçues pour être facilement cessibles.
    • Pour des actions nominatives, un simple transfert (endossement et inscription au registre des actions) suffit.
    • Pas besoin de modifier le registre du commerce pour chaque cession.

    En pratique : pour les projets qui envisagent plusieurs levées de fonds ou une cession à moyen terme, la SA offre une structure nettement plus adaptée.

    5. Gouvernance et organes

    Sàrl : structure plus personnelle

    • Organe suprême : assemblée des associés.
    • Gestion : un ou plusieurs gérants, souvent les associés eux-mêmes.
    • Au moins un gérant avec droit de signature doit être domicilié en Suisse.
    • Les statuts peuvent être très personnalisés pour organiser droits de vote, majorités, clauses d’agrément, etc.

    En pratique : la Sàrl convient particulièrement aux structures réunissant un nombre limité de partenaires impliqués dans la gestion quotidienne.

    SA : gouvernance hiérarchisée

    Trois niveaux :

    1. Assemblée générale (AG) : actionnaires.
    2. Conseil d’administration (CA) : organe de haute direction et de surveillance, composé d’au moins un membre (avec exigences de domiciliation en Suisse).
    3. Direction (le cas échéant) : gestion opérationnelle, souvent déléguée par le CA.

    Un organe de révision (auditeur) est en général requis, sauf opting-out possible pour les très petites sociétés (si conditions remplies).

    Cette structure claire rassure :

    • les banques ;
    • les investisseurs institutionnels ;
    • les partenaires internationaux.

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    II. Fiscalité, TVA et charges sociales : ce qui impacte vraiment votre rentabilité

    Une idée reçue fréquente : “La SA serait plus imposée que la Sàrl”.

    En réalité, sur le plan fiscal, les deux sont traitées de manière très similaire.

    1. Impôt sur le bénéfice et sur le capital

    La Sàrl et la SA sont des personnes morales et sont, à ce titre, soumises à une imposition distincte de celle de leurs associés ou actionnaires.

    Sàrl et SA sont des personnes morales.

    Impôt sur le bénéfice

    • calculé sur le bénéfice net après déduction des charges d’exploitation ;
    • taux identiques pour une SA ou une Sàrl situées dans un même canton ;
    • fortes variations d’un canton à l’autre (en 2025, environ 11 % à 21 % en taux effectif global).

    Impôt sur le capital

    • prélevé sur les fonds propres de la société (capital social et réserves) ;
    • taux généralement faible, le plus souvent exprimé en pour mille (‰).
    À retenir
    Le choix du canton de siège constitue un facteur fiscal déterminant.
    À titre d’exemple, le canton de Zoug présente une fiscalité sur les bénéfices nettement plus attractive que celle de nombreux autres cantons suisses.

    2. Double imposition économique et dividendes

    Dans une Sàrl comme dans une SA, la distribution de bénéfices est soumise au mécanisme de la double imposition économique.

    Dans les deux formes :

    1. La société est imposée sur son bénéfice au niveau fédéral, cantonal et communal.
    2. Lorsque ce bénéfice est distribué sous forme de dividendes, l’associé ou l’actionnaire
      est à son tour imposé au niveau personnel sur le revenu.
      Une retenue d’impôt anticipé de 35 % est appliquée, récupérable sous réserve
      d’une déclaration correcte des dividendes.
    À savoir
    Afin d’atténuer la double imposition économique, la Confédération et les cantons prévoient une imposition partielle des dividendes (abattement), dont les modalités varient selon les législations cantonales.

    En pratique : une combinaison équilibrée entre salaire et dividendes permet, dans de nombreuses situations, d’optimiser la charge fiscale globale par rapport à une rémunération exclusivement salariale.

    3. TVA (Taxe sur la valeur ajoutée)

    • Assujettissement obligatoire dès 100’000 CHF de chiffre d’affaires annuel mondial.
    • Inscription auprès de l’Administration Fédérale des Contributions (AFC) dans les 30 jours suivant le début de l’assujettissement.
    • En 2025, les taux de TVA sont :
      • 8,1 % (taux normal),
      • 3,8 % (hébergement),
      • 2,6 % (taux réduit, biens de première nécessité).

    Les entreprises assujetties doivent transmettre des décomptes TVA périodiques (souvent trimestriels) et peuvent déduire la TVA préalable sur leurs achats.

    4. Statut social du dirigeant

    Contrairement à la raison individuelle, le gérant de Sàrl ou l’administrateur qui travaille pour la société est considéré comme employé (dirigeant-salarié).

    Conséquences :

    • Cotisations au 1er pilier (AVS/AI/APG) : part employé + part employeur.
    • 2e pilier (LPP) obligatoire dès que le salaire dépasse le seuil d’entrée.
    • Couverture accident (LAA), assurance-chômage (AC) sous conditions.

    L’entreprise doit :

    • établir des fiches de paie,
    • déclarer les salaires,
    • gérer les décomptes auprès des assurances sociales.

    III. Profils stratégiques : quelle forme juridique pour votre entreprise ?

    Le bon choix n’est pas “théorique” : il dépend de votre modèle d’affaires, de votre vision à 3–5 ans et de vos besoins de financement.

    Scénario A – La PME de services ou l’entreprise familiale

    • Activités : cabinet de conseil, agence digitale, petit commerce, artisanat, entreprise familiale.
    • Besoin : contrôle, protection du patrimoine, coûts maîtrisés.

    Forme juridique recommandée : Sàrl

    • Capital minimum accessible (20’000 CHF).
    • Associés visibles, ce qui renforce la confiance locale (“on sait qui est derrière la société”).
    • Possibilité de renoncer à l’audit (opting-out) si < 10 emplois à temps plein ➝ économies de coûts.

    Scénario B – La startup “scalable” (tech / digital / innovation)

    • Activités : SaaS, app, biotech, medtech, fintech, plateforme digitale.
    • Besoin : levées de fonds, entrées et sorties d’investisseurs, plans de participation employés.

    Forme juridique recommandée : SA

    • Standard attendu par la plupart des investisseurs VC et business angels.
    • Actions facilement transmissibles.
    • Gouvernance via un conseil d’administration, possibilité de faire entrer des administrateurs externes (investisseurs, experts).
    • Nouveautés depuis 2023 : marge de fluctuation du capital (“capital band”) très utile pour adapter rapidement le capital.

    Scénario C – Holding, immobilier, investissements

    • Activités : détention de participations, gestion de patrimoine, structure de holding, immobilier.
    • Besoin : structuration patrimoniale, transmission, parfois discrétion.

    Forme juridique recommandée : SA

    • Actions facilement cessibles dans le cadre d’une succession ou d’une vente.
    • Image solide auprès des banques et partenaires.
    • Structure standard pour de nombreux family offices et holdings.

    Scénario D – Entrepreneur solo ou petite équipe de consultants

    • Activités : consulting, coaching, IT, freelancing haut de gamme.
    • Besoin : structure légère, crédible, avec un budget initial limité.

    Forme juridique recommandée : Sàrl

    • Plus protectrice et crédible qu’une raison individuelle.
    • Gouvernance simple.
    • Idéale si vous ne prévoyez pas de levées de fonds complexes.

    IV. Processus de création : du projet à l’extrait du registre du commerce

    Créer une Sàrl ou une SA en Suisse est un processus rigoureux. Une mauvaise préparation peut provoquer des rejets du registre du commerce ou des blocages bancaires. Voici une vue d'ensemble des étapes clés :

    Frise chronologique présentant les cinq étapes du processus de création d’une société en Suisse, de la préparation des statuts jusqu’aux démarches post-création, pour une Sàrl ou une SA.

    1. Préparation et statuts

    • Définir le but social, le siège, la structure de capital et la répartition des parts/actions.
    • Vérifier la disponibilité du nom (raison sociale) sur Zefix.
    • Rédiger les statuts : c’est le document fondateur (organisation, pouvoirs, règles de cession, majorités, etc.).
    • Identifier les personnes qui seront :
      • associés/gérants (Sàrl) ;
      • fondateurs/administrateurs (SA).
    • Vérifier les exigences de domiciliation en Suisse pour au moins une personne avec droit de signature.

    2. Consignation du capital

    • Ouverture d’un compte de consignation auprès d’une banque suisse.
    • Dépôt du capital :
      • 20’000 CHF (Sàrl),
      • min. 50’000 CHF (SA).
    • La banque émet une attestation de dépôt de capital.

    3. Acte authentique devant notaire

    • Réunion constitutive chez le notaire.
    • Signature de l’acte constitutif et des statuts.
    • Nomination des organes (gérants / administrateurs / organe de révision le cas échéant).

    4. Inscription au Registre du commerce

    • Le notaire transmet le dossier complet au Registre du commerce cantonal.
    • Après contrôle, la société est inscrite et publiée dans la Feuille officielle suisse du commerce (FOSC).
    • À partir de ce moment, la société existe juridiquement.

    5. Démarches post-création

    • Le capital est transféré du compte de consignation vers le compte courant de la société.
    • Inscription à la TVA si seuil dépassé.
    • Affiliation à la caisse de compensation AVS, souscription à la LAA, mise en place de la LPP si nécessaire.
    • Mise en place de la comptabilité (logiciel, plan comptable, processus internes).

    V. Spécificités 2025 : réformes et digitalisation

    Le paysage juridique et administratif évolue.

    1. Réformes du droit des sociétés (Code des Obligations)

    Depuis la révision entrée en vigueur en 2023, plusieurs nouveautés sont pleinement d’actualité en 2025 :

    • Capital en devise étrangère : possibilité de fixer le capital en EUR, USD, etc. pour les entreprises très internationales.
    • Marge de fluctuation du capital (capital band) pour les SA : le conseil d’administration peut augmenter ou diminuer le capital dans une fourchette prévue, sans passer par une AG complète à chaque fois.
    • Dividendes intermédiaires : distribution facilitée sur la base de bilans intermédiaires.
    • Assemblées virtuelles / hybrides : AG et assemblées d’associés peuvent se tenir en ligne, ce qui simplifie la gouvernance dès qu’il y a des actionnaires à l’étranger.

    2. Digitalisation des démarches (EasyGov, portails PME)

    • Le portail EasyGov.swiss centralise de nombreuses procédures (inscription AVS, TVA, etc.).
    • Les échanges entre notaires, registre du commerce et administrations sont de plus en plus fluides.
    À retenir
    La digitalisation des procédures réduit significativement la charge administrative, mais n’allège en rien les exigences juridiques.
    Un accompagnement professionnel reste essentiel pour sécuriser la création et la gestion de la société et éviter des erreurs coûteuses.

    VI. Créer, domicilier et gérer votre Sàrl ou SA avec la fiduciaire KAURUM

    Au-delà de la théorie, la question clé est : comment faire tout ça proprement, sans perdre du temps ni prendre de risques inutiles ?

    KAURUM est une fiduciaire suisse indépendante, digitale. Notre vision est d'offrir aux PME des prestations de qualité, délivrées par des équipes d’experts-comptables & fiscaux issues des plus grands cabinets comptables et fiscaux (‘Big4’), à des prix très abordables.

    1. Pack création “clé en main” - 490 CHF (frais de notaire inclus)

    Pour simplifier et sécuriser vos démarches, KAURUM propose un accompagnement complet pour la création de votre société :

    490 CHF pour une Sàrl et 590 CHF pour une SA, frais de notaire inclus.

    Ce prix comprend :

    • la constitution de la société et la préparation de l’ensemble des documents officiels ;
    • l’ensemble des démarches notariales, sans supplément caché ;
    • la coordination avec le Registre du commerce et le suivi jusqu’à l’immatriculation ;
    • un accompagnement personnalisé par des experts-comptables diplômés ;
    • un conseil sur mesure dès la création, adapté à vos objectifs (forme juridique, canton, capital, rémunération, etc.).

    À prévoir en plus :

    • les émoluments officiels du registre du commerce (environ 550 à 600 CHF selon le canton) ;
    • les frais de légalisation des signatures (environ 20 à 40 CHF par signature).

    Transparence totale : vous savez exactement ce que vous payez, sans mauvaise surprise ni frais cachés.

    2. Comptabilité, fiscalité et outils digitaux après la création

    Une fois la société créée, il faut la faire vivre administrativement :

    • comptabilité,
    • TVA,
    • salaires,
    • clôture annuelle,
    • déclarations fiscales.

    Les frais de gestion varient selon le prestataire et la complexité, souvent entre 100 et 300 CHF par mois.

    La fiduciaire KAURUM propose :

    • des forfaits clairs, transparents et abordables ;
    • la mise en place d’outils digitaux comme Bexio ou Odoo ;
    • des tableaux de bord simples pour suivre trésorerie, chiffre d’affaires et marges ;
    • des prestations supervisées par des experts-comptables diplômés et fiscalistes.

    3. Domiciliation : adresses de prestige dès 29 CHF / mois

    En complément, KAURUM propose un service de domiciliation pour les entrepreneurs en Suisse et à l’international :

    • Adresses dans chaque canton en Suisse
    • Dès 29 CHF par mois, incluant :
      • une adresse professionnelle reconnue pour l’immatriculation ;
      • la numérisation et mise à disposition en ligne de votre courrier ;
      • le renvoi postal en Suisse ou à l’international ;
      • en option, des services de secrétariat juridique ou administratif.

    Le canton de Zoug offre parmi les taux d’imposition les plus bas de Suisse, ce qui en fait un choix stratégique pour certaines structures.

    4. Mandats d’administrateur / gérant et packs de gestion de sociétés

    Pour respecter la loi (représentation en Suisse) et renforcer votre gouvernance, KAURUM propose des mandats de gérance / administration assurés par des professionnels expérimentés.

    Nous couvrons :

    • Administrateur ou administrateur-délégué pour SA ;
    • Gérant résidant pour Sàrl ;
    • avec droit de signature individuel lorsqu’exigé par la loi.

    Nous intervenons dans tous les cantons, avec une coordination fluide avec :

    • les banques,
    • les notaires,
    • les autorités.

    Packs proposés

    • Pack Essentiel – société nouvellement créée
      • CHF 1’490 la première année (env. 124 CHF par mois).
      • Idéal pour le lancement : structure simple, mais représentations et obligations légales sécurisées.
    • Pack Standard – sociétés actives
      • CHF 2’290 par an (env. 190 CHF par mois) à partir de la 2e année.
      • Pensé pour les sociétés opérationnelles avec une activité plus soutenue.
    • Pack Holding – sociétés patrimoniales ou à faible activité
      • CHF 1’990 par an.
      • Pour holdings, sociétés patrimoniales, structures familiales, sociétés peu actives.
    • Pack Premium – situations complexes
      • Sur devis.
      • Pour les sociétés :
        • avec signatures fréquentes,
        • dans des secteurs réglementés,
        • avec plusieurs actionnaires/investisseurs,
        • ou des enjeux complexes de gouvernance / fiscalité internationale.

    Chaque pack couvre notamment :

    • la responsabilité légale assumée par un professionnel ;
    • la représentation officielle auprès des autorités, banques et partenaires ;
    • le respect strict du Code des Obligations ;
    • un accompagnement en gouvernance, compliance et décisions stratégiques ;
    • une coordination fluide pour la tenue comptable, TVA, fiscalité et juridique.

     

    Besoin dʼun devis ou dʼun conseil personnalisé ?

    Contactez-nous et lancez la création de votre Sàrl ou SA en toute confiance, dès 490 CHF, avec lʼassurance dʼun accompagnement expert et humain à chaque étape.

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    VII. Conclusion – Construisez sur des fondations juridiques solides

    Le choix de votre structure juridique, notamment entre Sàrl et SA n’est pas une formalité :

    c’est la première décision structurante de votre projet.

    Une forme mal adaptée peut :

    • freiner la croissance,
    • générer des coûts inutiles,
    • compliquer l’entrée d’investisseurs,
    • mettre votre situation fiscale et sociale sous pression.

    À l’inverse, une forme bien choisie :

    • protège votre patrimoine,
    • soutient votre stratégie de financement,
    • renforce votre crédibilité,
    • simplifie votre gestion.

    Ce guide vous donne un cadre clair pour comprendre les enjeux. Mais votre situation est unique (projet, associés, canton, situation personnelle).

    Étape suivante recommandée :

    1. Finaliser votre business plan et vos prévisions.
    2. Échanger avec une fiduciaire suisse comme KAURUM.
    3. Valider ensemble : Sàrl ou SA ? Quel canton ? Quel capital ? Quelle stratégie de rémunération ?

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    Questions fréquentes - Sàrl ou une SA en Suisse : comment choisir sa forme juridique?

    Créer une Sàrl ou une SA en Suisse soulève souvent les mêmes interrogations. Les entrepreneurs se demandent quelle forme est la plus adaptée à leur projet, quel capital prévoir, quelles sont les différences en matière de responsabilité, de fiscalité, de gouvernance ou encore de levées de fonds. Entre les exigences du Code des obligations, les attentes des banques et les enjeux stratégiques à moyen terme, il est normal d’hésiter.

    Cette FAQ répond aux questions les plus fréquentes sur la Sàrl et la SA en Suisse en 2025. Elle vous aide à clarifier les points clés avant de faire un choix structurant pour votre entreprise.

    Quelle est la différence principale entre Sàrl et SA ?
    Pourquoi choisir une Sàrl plutôt qu’une SA ?
    Quels sont les avantages d’une SA ?
    Peut-on transformer une Sàrl en SA plus tard ?
    Dois-je absolument rédiger un business plan pour créer une SARL ?
    Quʼest-ce que le “droit de signatureˮ dans une Sàrl ?
    Peut-on créer une Sàrl ou une SA sans être résident en Suisse ?
    Quelle forme juridique choisir pour une startup tech ou SaaS ?
    Kaurum fiduciaire Genève - Photo Nicolas Veron

    Nicolas Véron

    Professionnel reconnu avec plus de quinze ans d'expérience dans les domaines de la fiduciaire, de la fiscalité, du droit et des affaires. Nicolas accompagne les clients dans des domaines aussi variés que l'audit, la comptabilité, la fiscalité, le conseil financier et le compliance. Il travaille également régulièrement sur l'implantation ou la délocalisation de sociétés internationales dans différents cantons suisses.